Jessica Williams + Alexia Laferté-Coutu

Vernissage : samedi 19 janvier 2018 de 15h à 18h
Exposition : 19 janvier au 23 février 2018

Biographies :
Alexia Laferté-Coutu 
(née en 1990 à Montréal) a d’abord fait ses études en musique classique avant de poursuivre des études en sculpture à l’Université Bauhaus (Weimar). Elle détient un baccalauréat en Beaux-arts à l’Université Concordia (2013) et complètera bientôt sa maîtrise à l’Université du Québec à Montréal. Ses installations, sculptures et performances ont été présentées au sein d’expositions  à Montréal et en Allemagne, notamment à la Galerie de l’UQAM et à l’Espace Cercle Carré. Les sculptures aux formes énigmatiques d’Alexia Laferté-Coutu sont issues d’un processus d’addition et de soustraction de matière à même la surface d’architectures historiques. Les masses ainsi formées ont été cristallisées. Elles portent tantôt le sceau du bâtiment et celui du geste de pression effectué, tantôt celui des coulées du verre ou de la dentelle du moule. Ces caractéristiques nous renvoient à la fluidité que la matière adoptât jadis, et pourrait adopter à nouveau. Par cette idée de réversibilité de la matière et de ses formes, la technique du moulage est associée à une manière de voir le monde en mouvement, tout en imaginant son potentiel de transformation comme étant sculptural en soi.
Jessica Williams (née en 1983 à Los Angeles) détient une maîtrise de l’université Columbia (2008) ainsi qu’un baccalauréat de l’École de Design de Rhode Island (2005). Elle vit et travaille à Los Angeles. Son travail a été exposé à SADE, Los Angeles; Galeria La Esperanza, Mexico; Del Vaz Projects, Los Angeles; Torrance Art Museum, Torrance; Night Gallery, Los Angeles; Sargent’s Daughters, New York; et Thierry Goldberg Gallery, New York. La pratique de William, fluide et intuitive, s’éloigne du monde de la représentation pour glisser vers celui de l’invisible. Ses peintures, en écho aux ombres et à leurs référents, évoquent une impression de souvenirs fragmentés et d’impermanence, où lignes esquissent et frôlent des silhouettes d’adolescentes, des scènes d’intérieur, des vues de la fenêtre, et des fleurs, qui se superposent et se fondent en lavis de couleurs. Les tons pastel contrastent aux couleurs sombres des ombres, créant ainsi une dissonance qui amplifient le sentiment d’anxiété dans son œuvre.